Aujourd’hui pour répondre aux inégalités femmes-hommes dans le monde professionnel et pour une réelle prise en compte de la pénibilité du travail due à la santé hormonale (dysménorrhée, endométriose, ménopause…), le congé de santé menstruelle et gynécologique s’impose comme une mesure nécessaire, féministe et égalitaire.
Grâce à la mobilisation des agent.es, ce nouveau droit s’appliquera à partir du 1er janvier 2025. Il reste cependant à en définir les modalités et son application concrète. Lundi 16 décembre, le groupe de travail égalité femmes – hommes piloté par le pôle vie au travail de la DRH, se réunira sur ces questions.
Vous pouvez compter sur la CGT Est Ensemble pour défendre une application souple, simple et inclusive de ce nouveau droit.
Ci-dessous, le tract de la CGT Est Ensemble qui résume nos revendications et exigences sur la mise en place du congé de santé menstruelle et gynécologique :